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Radio Zapatista

(Español) La longue histoire de violence paramilitaire et d’impunité de l’ORCAO

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15 septembre 2021

Samedi dernier, le 11 septembre 2021, comme le dénonce le Réseau Ajmaq, deux membres du Conseil de bon gouvernement « Patria Nueva », du Caracol 10 (Ocosingo), ont été séquestrés par l’Organisation régionale des caféiculteurs d’Ocosingo (ORCAO). À ce jour, les autorités zapatistes, José Antonio Sánchez Juárez et Sebastián Núñez Pérez, sont portés disparus. Du Collectif Radio zapatiste, nous lançons un appel à la solidarité nationale et internationale pour exiger leur libération immédiate.

L’ORCAO, dénoncée de manière répétée par les Conseil de bon gouvernement comme étant une organisation paramilitaire, agresse les communautés zapatistes depuis plus de 20 ans avec une violence croissante et en totale impunité.

L’ORCAO a été fondée en 1988 par 12 communautés de la municipalité d’Ocosingo, au Chiapas, comme une organisation de lutte légitime qui revendiquait de meilleurs prix pour le café et une solution aux conditions rudimentaires de l’agriculture. En peu de temps, de nombreuses communautés supplémentaires l’ont rejointe. Pendant des années, l’ORCAO a entretenu des liens avec le zapatisme. Pourtant, ces derniers ont été rompus quand, à la fin des années 90, l’organisation, comme tant d’autres, a cédé à la tentation de négocier des aides gouvernementales et des postes publics en échanges de faveurs.

La rupture s’est agravée avec l’arrivée de Pablo Salazar au poste de gouverneur du Chiapas en 2000. L’ORCAO a alors abandonné la lutte et s’est alliée avec le gouvernement, rompant avec l’EZLN pour avoir accès à l’argent public.

À partir de ce moment, les agressions sont devenues de plus en plus fréquentes et violentes.

Nous faisons ici un résumé de ce qui a marqué la trajectoire de violence de cette organisation depuis cette époque.

En juin 2002, environ 70 membres de l’ORCAO ont attaqué avec des pierres, des gourdins, des fusils, des chaînes et des machettes des bases d’appui zapatistes à Nuevo Poblado Javier López, municipialité autonome de Francisco Gómez, avec la complicité et le soutien de la police.

En juin 2002, des membres de l’ORCAO de Sibacá ont détruit deux hectares de culture de la municipalité autonome Primero de Enero, en plus de démolir des clôtures à Pomalá, de menacer les habitants de López-Chamizal, d’expulser des zapatistes de Ucumiljá y Ja’ten’chib (Ocosingo) et de les forcer à quitter leurs maisons à coups de feu à San Pedro Buena Vista (Sitalá), les dépouillant ainsi de 30 hectares de terres et leur volant leurs maisons et leurs biens.

En janvier 2009, alors que l’EZLN célébrait le Festival de la digne rage à San Cristóbal de Las Casas, des membres de l’ORCAO ont attaqué et essayé de prendre à des bases d’appui zapatistes, un terrain de 500 hectares à Bosque Bonito, municipalité autonome Che Guevara. Peu après, 220 personnes de l’ORCAO, à bord de 19 camions et camionnettes, ont essayé de pénétrer de force dans le caracol de Morelia. A peu près aux mêmes dates, l’ORCAO a aussi bloqué aussi le passage à des zapatistes qui transportaient du bois pour la construction de nouveaux espaces pour l’école autonome de Primero de Enero.

En avril de la même année, pendant que la police de secteur et le groupe paramilitaire OPDDIC attaquaient et harcelaient les zapatistes autour des cascades d’Agua Azul, des membres de l’ORCAO menaçaient de mort les zapatistes, essayaient de brûler le magasin collectif du carrefour de Cuxuljá (acte effectué en août 2020) et incendiaient 60 hectares.

A la fin de cette année, les Conseils de bon gouvernement de La Garrucha et de Morelia ont dénoncé le fait que l’ORCAO avait organisé un groupe pour se rendre maître du marché paysan d’Ocosingo, en expulsant les zapatistes.

En juillet 2011, des membres de l’ORCAO ont envahi des terres récupérées par l’EZLN dans la localité d’El Paraíso, et ce, après diverses attaques antérieures, entre mars et juin 2011, au cours desquelles ils ont détruit 4500 plants de café, un demi-hectare de canne à sucre et un demi-hectare de maïs, en plus d’avoir volé du bétail, du fil de fer, et d’avoir coupé du bois. En juin de cette même année, des membres de la ORCAO ont séquestré et torturé deux zapatistes à Ocosingo.

En août 2011, des paramilitaires de l’ORCAO ont détruit une maison destinée aux observateurs dans la communauté de l’Ejido Patria Nueva, qui appartenait alors au caracol de Morelia. Ce même mois, 12 groupes armés de la ORCAO ont agressé des bases d’appui zapatistes avec des armes à feu, des pierres et des bâtons.

En mai 2012, la JBG de Morelia a dénoncé des confiscations de terres par l’ORCAO dans les municipalités autonomes du 17 Novembre et de Lucio Cabañas. En août de la même année, l’ORCAO a réalisé plusieurs attaques armées contre des bases d’appui zapatistes, selon la JBG de Morelia.

En juillet et en août 2014, des membres de l’ORCAO ont mené une série d’attaques et ont expulsé des bases d’appui zapatistes de la municipalité autonome de San Manuel, caracol de La Garrucha, juste avant que ne se réalise le partage entre peuples originels du pays au caracol de la Realidad, en août de cette année. (voir Action urgente du Frayba.)

Le 23 février 2020, des membres du Congrès national indigène (CNI) des communautés de San Antonio Bulujib y Guaquitepec, de la municipalité de Chilón, y compris deux bébés, ont été frappés et séquestrés par des membres de l’ORCAO et du groupe paramilitaire Los Chinchulines, ainsi que des membres du parti MORENA, en représailles pour avoir participé aux Journées en défense du territoire et de la Terre Mère ” Nous sommes tous et toutes Samir” (voir dénonciation du CNI).

Le 22 août 2020, des membres de l’ORCAO ont saccagé et incendié deux entrepôts de maïs et de café appartenant à des bases d’appui zapatistes, au carrefour de Cuxuljá, entre Oxchuc y Ocosingo, dans la municipalité autonome de Lucio Cabañas, ce qui a déchenché une forte condamnation nationale et internationale.

(Voir le rapport de la Caravane solidaire des communautés zapatistes de Moisés Gandhi et de Nuevo San Gregorio. Voir aussi ce reportage de Avispa Mídia et cet autre en Pie de Página).

Le 8 novembre de cette même année, l’ORCAO a séquestré et torturé le base d’appui zapatiste Félix López Hernández, libéré grâce à la pression nationale et internationale quelques jours plus tard. Dans la même dénonciation, la JBG de Patria Nueva affirme que l’ORCAO a reçu des aides du gouvernement pour construire une école, mais qu’elle les a utilisées pour acheter des armes de gros calibre, avec la probable complicité du gouvernement de la 4T.

En janvier 2021, le Centre de droits humains Fray Bartolomé de Las Casas rapportait de nouvelles agressions armées de l’ORCAO à l’encontre de la communauté Moisés Gandhi. En avril de cette même année, alors qu’ils se rendaient à une réunion à Palenque, deux membres de ce Centre de droits humains ont été séquestrés dans le village de San Felipe, habité en majorité par des membres de l’ORCAO, ce qui fait que tout indique que c’était un acte en représailles du travail de documentation du Centre de ce Centre.

Ce n’est pas un hasard que la séquestration des deux membres du Conseil de bon gouvernement du Caracol 10 Patria Nueva se fasse dans le contexte de la Traversée pour la Vie, juste au moment où la délégation aérienne zapatiste arrive à Vienne pour commencer une série de réunions avec des collectifs et des organisations de gauche sur le territoire européen. Face à la lutte pour la vie, la violence paramilitaire impunie est incitée par le gouvernement de la soi-disant Quatrième Transformation.

Nous nous joignons à l’exigeance de la libération immédiate de José Antonio Sánchez Juárez et de Sebastián Núñez Pérez, et de la fin des agressions et de l’impunité dont jouit l’Organisation régionale des caféiculteurs d’Ocosingo (ORCAO).

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Teia dos Povos do Ceará | FOB

(Español) Organizaciones brasileñas en solidaridad con lxs zapatistas

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Este 24 de septiembre, día internacional de protestas contra la violencia narcoparamilitar y contrainsurgente en el estado de Chiapas, organizaciones de lucha brasileñas se unen a la exigencia de que el Estado mexicano detenga las agresiones contras los pueblos zapatistas y la violencia en general en el estado.

Teia dos Povos (Tejido de los Pueblos) de Ceará

Nosotrxs, como Teia dos Povos (Tejido de los Pueblos) de Ceará, expresamos nuestra solidaridad con el Ejército Zapatista de Liberación Nacional (EZLN), frente al avance de la violencia perpetrado por el gobierno mexicano.

El pasado 11 de septiembre, el gobierno mexicano fue responsable por el sequestro durante ocho días de las autoridades civiles zapatistas Sebastién Núñez Pérez y José Antonio Sánchez, que sólo fueron liberados después de la fuerte presión de movimientos sociales zapatistas y mexicanos. Además de ese acto criminal, también destacamos la reciente represión policial contra estudiantes de la Escuela Normal Rural de Mactumactzá y las alianzas del gobernador chiapaneco Rutilio Escandón con grupos paramilitares vinculados a la agroindustria local, que se oponen no sólo a los zapatistas, sino a cualquier comunidad autónoma que se posicione contra los intereses del capital en el país.

En su comunicado oficial, el EZLN pide que se realicen manifestaciones de solidaridad frente a embajadas y consulados de México en el mundo este viernes 24 de septiembre. La reivindicación es que todas las instancias de gobierno de México detengan “las provocaciones y abandonden el culto de muerte que profesan”. Nosotrxs, como Teia dos Povos de Ceará, apoyamos las acciones del EZLN, pues la lucha de liberacion pasa por el corazón de todos los pueblos y nuestro enemigo es común.

Ilustración: @bvrity

 


Federación de las Organizaciones Sindicalistas Revolucionarias de Brasil (FOB)

Basta de violencia del Estado mexicano contra las comunidades zapatistas

En el estado de Chiapas, México, comunidades autónomas zapatistas están teniendo a sus líderes secuestrados, sus comercios incendiados, además de otros atentados. Son indígenas, campesinos pobres que se rehúsan a sujetarse a un Estado que los maltrata, por eso son perseguidos.

Ésta es una campaña internacional contra esa injusticia.

Tómale una foto a este cartel y márcanos en Instragram @lutafobce

Federación de las Organizaciones Sindicalistas Revolucionarias de Brasil (FOB)

 

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Colectivos, organizaciones e individuos

Individuals and organizations around the world in solidarity with Chiapas

FOR LIFE

To the governments of Mexico
To the people of Mexico and the world
To all those ready to live, that is, to fight

The recent aggressions against Zapatista authorities are the culmination of an escalation of attacks and provocations against Zapatista and non-Zapatista communities of Chiapas at the hands of paramilitaries whose character the whole world knows: the bad governments seek the surrender of those who resist the dispossession they promote. Or worse, they provoke a tragic, violent confrontation that would be a pretext for great repression, in order to remove obstacles from their destructive path, that lays waste to Mother Earth as to the social fabric.

We will not permit it. Those bad governments should know, as should their officials and lackeys, that they not only confront the well-organized force of the Zapatista peoples clearly determined to exercise their legitimate right to self-defense. They have tried all the peaceful means of accord and reconciliation and they have only encountered indifference and a irresponsibility. Their patience now wears thin. Together with them, together with the Zapatista communities and peoples, together with the hundreds of communities assaulted by the current regime, we are determined to halt this criminal impulse that doesn’t seem to have another way out except through violence.

We will demonstrate on the 24th that we are determined to react. In silence or shouting, in the streets and plazas, before the embassies or public buildings, in places of work, wherever we are and by any means at our reach, we will show our solidary resistance to the absolutely illegal abuse that takes place with the open complicity of those that have the legal and political obligation to stop it.

The paramilitary mask does not deceive us. It is the State. We will not accept its cult of death. We will come out this Friday the 24th to defend life.

If you want to join this call, send an email with your name and the information you want to share to: contactounitierra@gmail.com

SIGNATURES:

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Mujeres de Medios Libres

(Español) ¡Alto a la guerra en Chiapas!

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(En Français ici.)

“DEJEN YA DE JUGAR CON LA VIDA, LIBERTAD Y BIENES DE LOS CHIAPANECOS.”
Fragmento del Comunicado del CCRI-CG del EZLN. 19 de septiembre de 2021.


Autodefensas del Pueblo El Machete

22 de septiembre. Viena. La situación de violencia en Chiapas continua y el EZLN alerta hoy sobre un estado “al borde de la guerra civil”.  Para entender lo que está pasando en Chiapas, hay que mirar desde varios ángulos la raíz y la sistematización de las violencias. Este texto, no exhaustivo, trata de dar una mirada general a lo que está sucediendo en el estado del sureste mexicano, puntualizando unos temas y conflictos.

El viernes pasado, 17 de septiembre de 2021, en Viena, Austria, alrededor de 20 mujeres y 30 hombres zapatistas de la delegación aérea, “La Extemporánea”, recién llegada a la ciudad, reforzaron el contingente que se concentró frente a la embajada de México.

Este acto de protesta inauguró una gran campaña para denunciar el paramilitarismo y la violencia en Chiapas y exigir la aparición con vida de José Antonio Sánchez Juárez y Sebastián Núñez Pérez, zapatistas integrantes de la Junta de Buen Gobierno (JBG) “Nuevo Amanecer en Resistencia y Rebeldía por la Vida y la Humanidad” del Caracol 10 “Floreciendo la Semilla Rebelde” situado en Patria Nueva, cerca de Ocosingo, Chiapas.

Los dos compañeros fueron secuestrados el 11 de septiembre por miembros de la Organización Regional de Cafeticultores de Ocosingo (ORCAO) –la cual tiene una larga historia de violencia paramilitar e impunidad en la región– mientras la delegación zapatista aerotransportada iniciaba su viaje. Según el comunicado del Comité Clandestino Revolucionario Indígena-Comandancia General (CCRI-CG) del EZLN, fueron liberados el 19 de septiembre, gracias a la intervención de los párrocos de San Cristóbal de Las Casas y de Oxchuc, pertenecientes a la Diócesis de San Cristóbal.

Frente al edificio de la diplomacia mexicana en Viena, la solidaridad internacional se manifestó con decenas de activistas de toda Europa que denunciaron por micrófono, mantas y pancartas al gobierno de México por su respuesta ante la reactivación de las violencias contrainsurgentes. Las tomas de palabra en español, alemán, griego, francés, portugués y gallego, así como el reciente comunicado firmado por numerosos organizaciones, colectivos e individuos de Europa responsabilizan tanto al gobierno federal de Andrés Manuel López Obrador (AMLO) como al gobierno estatal de Rutilio Escandón Cadenas, debido a su complicidad con los ataques paramilitares perpetrados no solamente contra campesinos mayas zapatistas, sino también contra compañeras y compañeros defensores de derechos humanos y comunidades de Chiapas.

De acuerdo con la denuncia de la Red AJMAQ, firmada por organizaciones sociales y colectivos del mundo,  este mes de septiembre el paramilitarismo de Chiapas se recrudece en acciones delincuenciales.

 “Esta escala de violencia orquestada desde los altos poderes del gobierno federal se enmarca en la iniciativa del EZLN ‘Travesía por la Vida Capitulo Europa’. Iniciativa organizativa que busca expandir, de forma pacífica y creativa, la semilla de la resistencia-rebeldía por la humanidad y la Madre Tierra, es decir; por la Vida.”

Recordamos que la primera delegación zapatista, el Escuadron 421, salió de México hacia Europa en barco el 2 de mayo. El 14 de septiembre, es la Extemporánea, delegación aérea del EZLN, que llegó a las tierras de Slumil K’ajxemk’op/Tierra Insumisa (antes Europa) y que fue alcanzada el 22 de septiembre por una delegación del Congreso Nacional Indígena (CNI) y del Frente de Pueblos en Defensa de la Tierra y el Agua-Morelos, Puebla, Tlaxcala (FPDTA-MPT) con el propósito de escuchar y dialogar con las luchas abajo y a la izquierda. Desde el 1 de enero 2021, el EZLN dió a conocer su Declaración por la Vida, firmada por centenas de colectivos de la otra Europa.

“Aquí estamos, y seguiremos aquí, hasta la presentación con vida de los compañeros. Este viaje ya empezó y nadie lo va a parar”, dijo en alemán y en español una compañera activista frente al edificio de la diplomacia mexicana.

¿Quién es el  grupo paramilitar que denuncia el EZLN ?

Radio Zapatista, en ¨La larga historia de violencia paramilitar e impunidad de la ORCAO¨, recuerda que la Organización Regional de Cafeticultores de Ocosingo, denunciada repetidamente por las Juntas de Buen Gobierno como organización paramilitar, ha venido agrediendo a las comunidades zapatistas durante más de 20 años con creciente violencia y completa impunidad.

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Radio Zapatista

The Long History of ORCAO Paramilitary Violence and Impunity in Chiapas

(En français ici | Español aquí)

On September 11 of this year, two Zapatistas from the Good Government Council Patria Nueva of Caracol 10, Ocosingo, were kidnapped by ORCAO. After widespread mobilizations and denunciations, along with the intervention of religious authorities, they were released on September 19.

ORCAO has been denounced repeatedly by the Zapatista Good Government Councils as a paramilitary organization, which has constantly for more than 20 years threatened and harassed Zapatista communities with growing intensity and complete impunity.

The Regional Organization of Coffee Growers of Ocosingo (ORCAO) was founded in 1988 by 12 communities in the municipality of Ocosingo, Chiapas, as an organization of legitimate struggle demanding better coffee prices and a solution to agrarian backlog. In little time, many more communities joined the organization. For years, ORCAO maintained connections with Zapatismo. However, those connections were broken in the late 1990’s when the organization, like many others, caved to the temptation of government support and political positions in exchange for favors. The rupture worsened in the year 2000 with the arrival of Pablo Salazar as governor of Chiapas. ORCAO abandoned the struggle and allied with the government, breaking with the EZLN in order to gain access to state funds. From that moment on, the aggressions have become increasingly frequent and violent.

Here is a summary of the trajectory of violence carried out by the paramilitary organization:

In January 2002, around 70 members of ORCAO, armed with rocks, clubs, chains, and machetes, attacked Zapatista Support Bases in Nuevo Poblado Javier López, in the autonomous municipality of Francisco Gómez, with the complicity and support of the police.

In June 2002, members of ORCAO of Silbacá destroyed two hectares of crops in the autonomous municipality of Primero de Enero. Furthermore they demolished the territorial limits of Pomalá, threatened inhabitants of López-Chamizal, expelled Zapatistas from Ucumiljá and Ja’ten’chib (Ocosingo) and dispossessed them of 30 hectares of land, while robbing their houses and all their belongings.

In January 2009, while the EZLN celebrated the Festival of Dignified Rage in San Cristóbal de Las Casas, members of ORCAO attacked and tried to dispossess Zapatista Support Bases of 500 hectares in Bosque Bonito, in the autonomous municipality of Che Guevara. A little while afterwards, 220 members of ORCAO aboard 19 trucks and vans tried to forcibly enter the Caracol of Morelia. Around that time, ORCAO also impeded the passage of Zapatistas who were transporting wood for the construction of new spaces of the autonomous school of Primero de Enero.

In April of that same year, while police and the paramilitary group OPDDIC attacked and harassed Zapatistas around the waterfalls of Agua Azul, members of ORCAO threatened Zapatistas with death, seeking to burn the collective store in Cuxuljá (an act they accomplished in August of 2020) and setting fire to 60 hectares.

At the end of that year, the Good Government Councils of La Garrucha and Morelia denounced that ORCAO organized a group to take over the market in Ocosingo, expelling the Zapatistas.

In July of 2011, members of ORCAO invaded lands which had been recuperated by the EZLN in El Paraiso. This followed several previous attacks between March and June of 2011, in which ORCAO destroyed 4500 coffee plants, a half hectare of sugar cane, and a half hectare of corn, in addition to stealing cattle, wire, and wood. In June of that year, members of ORCAO kidnapped and tortured two Zapatistas in Ocosingo.

In August of 2011, ORCAO paramilitaries destroyed a house used by human rights observers in the community Ejido Patria Nueva, then belonging to the Caracol of Morelia. That same month, 12 armed groups of ORCAO attacked Zapatista Support Bases with firearms, sticks, and stones.

In May of 2012, the Good Government Councill of Morelia denounced land dispossession by ORCAO in the autonomous municipalities of 17 de Noviembre and Lucio Cabañas. In August of that same year, ORCAO carried out various armed attacks against Zapatista Support Bases, according to a denouncement made by the Good Government Council of Morelia.

In July and August of 2014, members of ORCAO carried out a series of attacks, displacing Zapatista Support Bases in the autonomous municipality of San Manuel, Caracol of La Garrucha. This took place just before the reunion of Indigenous peoples of the country in the Caracol of La Realidad in August of that same year.

On February 23, 2020, members of the National Indigenous Congress from the communities of San Antonio Bulujib and Guaquitepec, in the municipality of Chilón, were beaten and kidnapped by members of ORCAO and the paramilitary group, Los Chinchulines, as well as members of the MORENA political party. This attack was carried out in retaliation for the communities having participated in the Days in Defense of Territory and Mother Earth “We Are all Samir.”

On August, 2020, members of ORCAO looted and set fire to two corn and coffee warehouses pertaining to the Zapatista Support Bases, in Cuxuljá, between Oxchuc and Ocosingo, in the autonomous municipality of Lucio Cabañas, triggering strong national and international condemnation.

On November 8 of that same year, ORCAO kidnapped and tortured Zapatista Félix López Hernández, who was freed a couple days later thanks to national and international pressure. In the same denunciation, the Good Government Council of Patria Nueva confirmed that ORCAO received government support to construct a school, but that they used it to buy high-caliber weaponry, with the presumed complicity of the government of the Fourth Transformation.

In January of 2021, the Fray Bartolomé de Las Casas Human Rights Center reported new armed aggressions of ORCAO in the community of Moises Gandhi. In April, two members of that human rights center were kidnapped while on their way to a meeting in Palenque, in the community of San Felipe, inhabited in the majority by members of ORCAO, in what all indications was an act of retaliation for the documentation work of the human rights center.

It is not a coincidence that the recent kidnapping of two members of the Good Government Council of Caracol 10 Patria Nueva took place in the context of the Journey for Life, just as the Zapatista air delegation arrived in Vienna to begin a series of encounters with leftist collectives and organizations in the territory known as Europe. In the face of the struggle for life, the response is paramilitary violence promoted by the government of the so-called Fourth Transformation.

 

Translation: It’s Going Down

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Schools for Chiapas

Aldama and the Neoliberal Project of Plunder


Displaced women and families in the municipality of Aldama, after they had to take refuge from the constant attacks from the community of Santa Martha. Photo: Isaac Guzmán

Just this morning, May 26th, we received messages from compañeros in the highlands of Chiapas that gunfire in the direction of the communities of Aldama has become more fierce over the past 4 days. In the municipality of Aldama, which includes the Zapatista support base community of Magdalena de La Paz, consistent paramilitary fire from the Santa Martha community in the neighboring municipality of Chenalhó threatens the lives and livelihoods of its residents. Under these conditions, milpa cannot be sown, coffee can’t be picked, and children cannot go to school.

Under the nose of government officials and with incentives from political parties and “social programs,” territorial conflicts have escalated across the Mexican countryside; and in Chiapas, several such conflicts (Nuevo San Gregorio, Moisés Gandhi, and Chilón to name a few) have worsened as the June 6th elections approach. The violence follows a predictable cycle of territorial dispossession, with extractive megaprojects on one hand and militarization on the other. Government programs intended to entice party affiliation and shred the rural social fabric prey on indigenous communities in a perpetual internal colonization.

The twists and turns of the relationship between what is now Aldama and Chenalhó date back to 1921, when the original municipalities of Santa María Magdalena (Aldama) and Santa Martha (Chenalhó) were subordinated under the municipal seat of San Pedro Chenalhó. Over the course of several decades, the families of these indigenous communities struggled together against displacement and submission by wealthy mestizos, sharing territories and celebrations. However, in 1975, a misallocation under the Secretary of Agrarian Reform catalyzed the current day dispute over 59 hectares between the two communities. In 1999, in an attempt to constrain Zapatista support bases in Santa María Magdalena, the Secretary of Agrarian Reform tried to force the two communities under a new municipality of Aldama. But residents of Santa Martha rejected the proposal and strengthened their affiliation with Chenalhó, whose leaders, with ties to the perpetrators of the perpetrators of the 1997 Acteal massacre, have actively fostered paramilitary rule.

Since February 2018, more than 2,000 residents of Aldama have been forcibly displaced from their homes. Among the casualties, a trustee of the municipality and member of the National Indigenous Congress was tortured and murdered, and a nun from a humanitarian brigade was shot in the leg., This past May 8th, Pedro Lunes Pérez of Chocó (Aldama) was killed in his home by paramilitary gunfire, as the National Guard patrolled nearby.

Attempts to resolve the conflict have failed to dissipate the rancor. On the part of officials, they appear to be half-hearted at best, for no effort has been made to disarm the perpetrators of the violence. From carelessness to negligence to all-out corruption, the three levels of government have served only to fan the flames of conflict between communities. Under López Obrador’s administration, militarization continues to intensify throughout southeast Mexico, particularly in zones of Zapatista support, to reinforce the economic advantage and firepower on the side of the paramilitaries.

We might ask why all levels of government have failed so miserably to intervene in a meaningful solution. In fact, the same question might be asked of other global conflicts in the news this past week. And the answer is this: destabilizing the autonomy of the people, catalyzing conflict through inequity, and perpetuating rifts via dis-information are all cornerstones not only of the 4T, but of the hegemonic neoliberal project globally — a project bent on territorial dispossession and plunder.

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Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas

(Español) Privación arbitraria de la libertad a integrantes del Frayba

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FIRMA LA PETICIÓN AQUÍ.

El Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas, A.C. (Frayba), tienen información de que dos de sus integrantes fueron secuestrados mientras se trasladaban rumbo a la Ciudad de Palenque, Chiapas, y hasta esta hora su paradero es impreciso.

El 12 de abril de 2021, aproximadamente las 7:00 horas, los defensores de derechos humanos Lázaro Sánchez Gutiérrez y Victórico Gálvez Pérez salieron de las oficinas del Frayba abordo de una camioneta Hillux blanca con destino al municipio de Palenque, Chiapas. Esto con el objetivo de llevar a cabo una reunión de trabajo con integrantes de la organización Pueblos Autónomos por la Defensa de los Usos y Costumbres (PADUC) y familiares de presos.

Hacia las 21:00 horas del mismo día, el Frayba recibió información de que el defensor de derechos humanos Lázaro Sánchez Gutiérrez había efectuado una llamada a sus familiares desde un número desconocido indicando que junto con su compañero Victórico Gálvez estaban bien, que se encontraban en la localidad San Felipe, cerca de Kuxulja, municipio de Ocosingo y que alguno de sus familiares llevara con una cierta cantidad de dinero en vehículo particular a las 8:00 horas de la mañana del día de hoy, 13 de abril.

Es importante resaltar que desde el primer momento las autoridades estatales y federales tienen conocimiento de los hechos quienes hasta el momento no han dado una información clara sobre la situación.

Ante estos lamentables hechos, el Frayba manifiesta su preocupación y condena de manera enérgica estos actos de intimidación, agresión y secuestro de los señores Lázaro Sánchez Gutiérrez y Victórico Gálvez Pérez. No omitimos mencionar que estos actos ocurren en un ambiente de criminalización a defensores de derechos humanos en México y señalamientos hacia el Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas. Hacemos un llamado urgente al Estado mexicano a que efectue una investigación exhaustiva e imparcial de la privación arbitraria de la libertad de Lázaro Sánchez y Victórico Gálvez, para garantizar la vida, libertad, seguridad e integridad de nuestros compañeros.

Hacemos un llamado a la solidaridad nacional e internacional que firmen esta acción urgente disponible en la página www.frayba.org.mx y le escriban a las autoridades mexicanas a fin de que se comprometan a implementar medidas de seguridad para el ejercicio del derecho a defender los derechos humanos.

 

FIRMA LA PETICIÓN AQUÍ.

 

San Cristóbal de La Casas, Chiapas, México
13 de abril de 2021
Acción Urgente No. 3

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Las Abejas de Acteal

(Español) Acteal: A 22 años del Crimen de Estado cometido aquí, no hay voluntad política de crear estrategias para que hechos como el de Acteal jamás se repitan

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Organización de la Sociedad Civil Las Abejas
Tierra Sagrada de los Mártires de Acteal
Acteal, Chenalhó, Chiapas, México.
22 de diciembre de 2019

Al Congreso Nacional Indígena
Al Concejo Indígena de Gobierno
A las y los defensores de los derechos humanos
A los medios Libres y Alternativos
A los medios de comunicación nacional e internacional
A la Sociedad Civil Nacional e Internacional
Y a la opinión pública

Hermanas y hermanos:

En este día, damos gracias a nuestras creadoras y creadores de la tierra y del cielo, por darnos un corazón y conciencia que no olvidan, que luchan y construyen una memoria digna y una justicia verdadera por la Masacre de Acteal.

Hoy nos encontramos aquí para conmemorar a nuestras 45 hermanas y hermanos masacrados y más los 4 bebés que fueron violentamente sacados del vientre de sus madres. Este crimen atroz fue cometido por un grupo paramilitar priísta de Chenalhó, un día lunes 22 de diciembre de 1997, aquí en Acteal. Este lugar era un campamento civil en el que se encontraban viviendo decenas de integrantes de nuestra Organización Las Abejas de Acteal, que habían huido de sus comunidades por la violencia implementada por el Estado mexicano en su guerra contrainsurgente, a través del Plan de Campaña Chiapas ’94, durante el mandato presidencial de Ernesto Zedillo Ponce de León. Este plan fue planeado desde la Presidencia de la República y la Secretaría de la Defensa Nacional para acabar con nuestros hermanos zapatistas y otras organizaciones y comunidades que denunciaban las políticas corruptas y de despojo de los malos gobiernos.

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Pie de Página

(Español) TíoBad, el jaranero que defendió con rap la lengua mixe-popoluca

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El rapero TíoBad luchó por la lengua mixe-popoluca, propia de su pueblo Sayula de Alemán, y denunció a través del arte el despojo en su territorio por el fracking, el narco estado en Veracruz, los asesinatos a periodistas y el desplazamiento de su lengua. Este martes, fue hallado, asesinado.

Texto y fotos por Daliri Oropeza

Lengua enredada es mi dialecto,
janga yoshuatray Camnik
jemna nipatkajej townik
nikƗrysh dios nikakminga jujnik
nik jej tan agitkap mokuij. 

vamos a trabajar a la milpa
a encontrarnos en el camino
agradecerle a dios porque hubo lluvia
porque gracias a eso tenemos maíz.
Canción “Marap”,
Composición: TíoBad
Interpretación: Colectivo Altepee ft. Sector 145

Josué Bernardo Marcial Santos, TíoBad, hacía rap en sayulteca, lengua que, como todas las lenguas originarias en México, ha sido inferiorizada, silenciada, desplazada. Se dio cuenta que sólo “los viejos” la hablaban. Los jóvenes ya no. Vio todo lo que su comunidad está perdiendo con el desplazamiento de la lengua.

¿Quién ha escuchado hablar de la sayulteca, mixe-popoluca, popoluca de Sayula o Tɨkmay? Él la hizo resonar en cuantos escenarios pudo.

Recuperó el tono en el que tocan la jarana los originarios de Sayula de Alemán, donde sólo los abuelos versaban. Tío Bad logró forjar un nutrido grupo de niños y jóvenes interesados en aprender y replicar a través de la jarana la cultura popoluca de Sayula.

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Frayba

(Español) Juan de la Cruz Ruiz ¡Libre!

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    • Investigar y sancionar a responsables del delito de Tortura y otras violaciones a derechos humanos cometidas a Pueblos Originarios en Chiapas.

Este Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas A.C. (Frayba) documentó la situación jurídica de Juan de la Cruz Ruiz (Juan), perteneciente al pueblo indígena maya tsotsil, quien estuvo preso del 28 de febrero de 2007 al 09 de diciembre de 2019, acusado de un delito que no cometió. Su declaración fue obtenida bajo Tortura, no contó con traductor ni con abogado que conociera su lengua y cultura. El juicio fue seguido a pesar de carecer de pruebas directas que demostrarán su responsabilidad.

El Frayba expuso a las autoridades estatales el análisis jurídico que evidencia las violaciones al debido proceso y las garantías judiciales. Tanto en las declaraciones ministerial y preparatoria Juan detalló la situación de Tortura sin que las autoridades ministeriales y judicial iniciaran una investigación por este delito.

La detención de Juan y su proceso penal, se realizaron sin cumplir con las garantías del Artículo 8 de la Convención Americana sobre de Derechos Humanos, lo cual ha tenido graves consecuencias socioeconómicas para él y su familia, ha repercutido en sus ingresos, en la educación de sus hijos, la salud, la alimentación, entre otros. Además se vulneró el derecho de las personas indígenas a que se tomen en cuenta sus usos y costumbres al momento de integrar una averiguación previa o al ser juzgados, ser asistido por un traductor, por un defensor que conozca de su cultura y a que el agente del Ministerio Público o el Juez, tomen en consideración su pertenencia a un pueblo originario.

Como consecuencia de lo anterior, Juan fue sentenciado a 25 años de prisión por el delito de homicidio calificado y 5 años por el delito de extorsión, sumando una cantidad de 30 años. De los cuales pasó casi 13 años en privación arbitraria de su libertad.

Es importante mencionar que la discrecionalidad de la administración de justicia tiene límites, siendo uno de ellos el respeto de los derechos humanos. En el caso de Juan hubo vulneración del principio pro persona, progresividad, universalidad e interdependencia de los derechos humanos que todas y cada una de las autoridades están obligadas a respetar.

Además, desde el 11 de febrero de 2016, la Mesa de Reconciliación determinó la libertad de Juan por encontrar violaciones graves a sus derechos humanos, cuadernillo 387/MR/2012, firmada por Rutilio Escandón Cadenas en ese entonces como Magistrado Presidente del Tribunal de Justicia, Juan Oscar Trinidad Palacios ex presidente de la CEDH, entre otros funcionarios. La Subsecretaria de Ejecución de Sentencias y Medidas de Seguridad no cumplió con la recomendación y Juan tuvo que acudir al recurso del amparo para que las autoridades reconocieran sus decisión.

Juan obtuvo su libertad el pasado 9 de diciembre de 2019, mediante resolución del cuadernillo 278/MR-2/2019, la Mesa de Reconciliación le otorgó el beneficio de sentencia suspendida.

Por lo anterior exigimos:

Investigar y llevar ante la justicia a los servidores o funcionarios públicos que por acción u omisión cometieron delitos como la Tortura en agravio de Juan de la Cruz Ruiz.

Obtener justa indemnización para Juan de la Cruz Ruiz y su familia tomando en cuenta el estándar internacional para la reparación de daños.

Que el Estado se pronuncie sin ambigüedades por la prohibición absoluta de la tortura y los malos tratos, cesando esta cotidiana, estructural y sistemática violación a los derechos humanos, especialmente de integrantes de Pueblos Originarios.

Agradecemos a las personas, colectivos, organizaciones, comunidades y los medios comunicación su solidaridad con la lucha digna de Juan de la Cruz Ruiz, de su familia, de las La Voz de Indígena en Resistencia, La Verdadera Voz del Amate, Viniketik en Resistencia y del Colectivo de Familiares de Presos en Lucha. Les seguimos convocando a impulsar la liberación de todas las personas que continúan privadas arbitrariamente de su libertad, hasta derribar los muros de la opresión.

San Cristóbal de Las Casas, Chiapas, México
A 13 de diciembre de 2019
Boletín No. 22

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